retour de dialogues

Bonjour, j’apporte mon témoignage. J’ai rencontré mon compagnon il y a 15 ans, le grand amour. Puis petit à petit les choses se sont dégradées. Pourtant il y avait toujours cet  amour entre nous. Une amie qui avait eu besoin de Yves et Arlette, m’a dit, je t’y emmène.  J’étais au bord de la séparation, il n’y avait plus de dialogue entre nous et J’avais commencé à chercher un appartement. J’y suis donc allée, c’est un monsieur très imposant, (genre Raspoutine). Le lendemain, la paix est revenue dans mon couple et moi plus de crises d’angoisses qui me serraient la poitrine. Cela fait 15 jours et tout va bien. A nouveau, merci 1000 fois Yves.

Tout allait mal !

Bonsoir Yves,                                                      8 mars 2015

Comment allez-vous ?  Dieu vous bénisse. Je voulais vous dire que j’ai effectué le rituel du sel et de l’eau bénite, comme vous me l’aviez indiqué dans votre envoi. Je voulais témoigner sur  un fait étrange : à chaque fois que je voulais le faire durant cette semaine, une très grande fatigue venue de je ne sais où, m’empêchait de faire ce travail. A chaque fois, je devais reporter…  Mais aujourd’hui, en fin de journée, je m’y suis mis avec toute l’énergie que j’ai pu rassembler. Et il se trouve que j’ai même retrouvé la possibilité de prier Jésus comme jamais. Même au delà des prières indiquées dans votre envoi. Cependant, j’ai senti des forces diverses, qui semblaient livrer combat. Je n’ai pas cherché à comprendre, et ai continué ma méditation et la gestuelle du sel et de l’eau bénite. Je pense que quelque part, le bien et le mal devaient sûrement se battre à mon sujet. Toujours est-il que je n’étais pas « seul » dans mon appartement. Maintenant cela semble apaisé. La fatigue est partie, mais je pense que la prière est quelque chose de quotidien. C’est comme une ordonnance divine.

Merci infiniment Yves, et je témoignerais pour vous, à qui de droit, car je crois que l’aventure ne fait que commencer (a cinquante ans, il serait temps n’est-ce pas ?)

Bien cordialement

Christophe de Lyon